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Items filtered by date: lundi, 20 octobre 2014 - Université des Frère Mentouri Constantine
lundi, 20 octobre 2014 11:02

Des prothèses auditives pour 450 enfants

Un contingent de 450 enfants malentendants, scolarisés dans les centres spécialisés de la wilaya, qui sont rattachés au secteur de la solidarité nationale ou dans les établissements du secteur de l'éducation nationale, vont être pris en charge par la DAS qui va leur fournir des prothèses auditives équipées d'amplificateurs de son. «Cette opération que nous avons lancée la semaine dernière est exécutée actuellement par les APC auxquelles nous avons fourni les fonds nécessaires. Quant au recensement des élèves qui nous a permis de déterminer le nombre exact de ceux dont l'état nécessite l'emploi de tels appareils, il a été mené avec le secteur de l'éducation», nous a expliqué hier M. Abderrahmane Tigha, directeur de l'action sociale de la wilaya de Constantine.

Profitant de l'opportunité, M. Tigha nous a révélé une autre action de solidarité qui vient d'être initiée par sa direction dans le domaine du transport scolaire en milieu rural. «Pour ce qui est du transport scolaire en faveur des élèves des zones rurales, nous avons proposé à notre ministère de tutelle de doter la commune de Constantine de 10 bus de transport scolaire qui seront opérationnels, si le projet est accepté, au mois de décembre prochain». «En tout cas, précise le DAS de Constantine, la promesse nous a été faite par la tutelle». Et d'ajouter que l'objectif visé par cette opération est de lutter contre l'exclusion des filles du bénéfice de l'éducation scolaire. «Il faut dire, hélas ! a affirmé M. Tigha, que dans nos campagnes la catégorie d'élèves la plus visée par l'exclusion sont bien entendu les filles. Et quand bien même la fille rurale est studieuse, qu'elle réussit dans tous ses examens, elle reste soumise aux aléas d'ordre matériel et social car il suffit d'un petit problème, comme celui de l'absence de transport scolaire, pour que ses parents décident de la retirer de l'école».

Il expliquera ensuite que la DAS de Constantine a élaboré une étude sociale pour déterminer les besoins de la wilaya dans ce genre d'équipement, à savoir le transport scolaire. Ensuite, a-t-il signalé, le wali a donné des instructions aux présidents des APC afin de renforcer ce secteur, et ce en les invitant à signer des conventions avec le secteur privé pour la prise en charge du transport scolaire des enfants habitant dans les zones rurales et ce en s'appuyant sur les budgets supplémentaires qui leur sont souvent alloués par la wilaya.

«Les besoins que nous avons dénombrés dans ce domaine sont de l'ordre de 27 bus. Et toute dotation qui viendra d'un secteur ou de l'autre est la bienvenue», a conclu le directeur de l'action sociale.

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La chambre des arts et des métiers de Constantine a lancé un cycle de formation en ferronnerie d'art, qui a démarré hier et va durer jusqu'au 18 novembre, au profit de 30 jeunes artisans, originaires d'une dizaine de wilayas de l'est du pays. C'est ce que nous a annoncé hier la responsable du service «formation» à ladite chambre. Les participants à ce stage, qui viennent notamment des wilayas de Mila, El Taref, Skikda, Annaba, Sétif, Oum El Bouaghi et Jijel, auront à suivre un enseignement théorique concernant le volet conception de cet artisanat d'art, mais également une formation pratique sur le tas. Ainsi et selon notre interlocutrice, en vertu d'une convention signée avec la direction de la formation professionnelle de la wilaya de Constantine, les cours de conception seront assurés par des enseignants du centre de formation CFPA «Palma» et au niveau de ce centre, qui est situé à la zone industrielle du même nom, à proximité de la gare routière de la cité Boussouf. Tandis que le volet pratique et la formation sur le tas se fera auprès de deux maîtres artisans, dont les ateliers sont situés au quartier de Sidi Mabrouk. Et d'indiquer que ce cycle de formation initié pour la première fois dans la wilaya donnera droit à terme à des attestations de qualification délivrées par la chambre, qui ouvriront droit à l'obtention de la carte d'artisan.

Toujours selon notre vis-à-vis, cette carte qui fait office de registre de commerce donne également droit à son titulaire la possibilité d'ouvrir un atelier pour travailler à son propre compte, ou de se faire recruter dans un atelier de ferronnerie d'art. La même source indique, encore, que la chambre des arts et métiers de Constantine a déjà organisé une formation de 32 candidates dans la fameuse et célèbre «Djouzia», confiserie typique du terroir et spécialité constantinoise, s'il en est, dont la durée a été d'une semaine et qui a vu des candidates du centre du pays (Tipaza) y participer et passer le stage avec succès. Et de signaler, enfin, que la chambre est actuellement en train de préparer un autre cycle de formation programmé pour le mois de décembre prochain, dont la durée sera de près de 30 jours, et qui concernera un autre artisanat d'art et spécialité du terroir, à savoir la dinanderie ou travail sur cuivre.

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La chambre de Commerce et d'Industrie «Rhumel» (C.CI.R) de Constantine, a reçu, hier, une délégation d'hommes d'affaires allemands, dont la visite à la ‘ville des ponts' constitue une première halte d'une tournée qu'ils effectuent, dans le pays, et qui va les mener, également, à Oran, Annaba et Alger.

Selon la représentante de la chambre algéro-allemande de Commerce et d'Industrie, Sabrina Abdelatif, il s'agit, surtout, d'entreprises spécialisées dans les équipements de Travaux publics, qui sont venues pour présenter leurs matériels, mais aussi pour prospecter toutes les possibilités d'accord de partenariat, dans ce domaine. Domaine qui a trait à la réalisation de tunnels et de pose de conduites, sans tranchées, concernant les gros diamètres (jusqu'à 19 m), toutes les géologies destinées aux domaines d'application, chemin de fer, route et autoroute, métro, énergie hydraulique, etc. Les micro-tunnels ne sont pas, non plus, exclus, à l'instar de l'installation, dans les communes, de réseaux d'alimentation d'eau potable, de réseaux d'assainissement et d'évacuation des eaux usées.

A l'atelier, organisé pour l'occasion, au siège de la chambre de Commerce et d'Industrie «Rhumel», l'assistance était nombreuse et on y comptait des représentants de la Seaco, de l'Office national d'assainissement (ONA), de la direction des TP, de l'Hydraulique et de la Société de distribution d'électricité et de gaz de l'Est (SDE.) Selon le membre du bureau de la chambre C.C.I.R chargé de l'Urbanisme et de l'Aménagement du territoire, Riad Lakrem, «cette visite représente une bonne opportunité pour réfléchir à ces possibilités et technologies de pointe qui creusent des tunnels, sans tranchées, qui n'impactent pas la circulation (automobile et piétonne), ni sur l'économie ni sur l'environnement».

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«Une académie des sciences et des technologies sera bientôt créée en Algérie» a indiqué, hier, le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Med Mebarki, sur les ondes de la Chaîne 3.

Au sujet de l'approfondissement de la réforme en cours de l'enseignement supérieur en Algérie, le premier responsable du secteur a déclaré qu'elle «répondait à de nombreux objectifs, à commencer par la lutte contre les déperditions constatées dans ce segment stratégique qu'est la formation supérieure, l'ouverture sur l'environnement socio-économique par la définition d'un certain nombre de formations et, surtout, l'alignement de l'université algérienne sur les normes internationales». L'invité de la rédaction de la Chaîne 3 de la radio nationale a également indiqué que cette réforme «sera appliquée, progressivement, tout au long de l'année universitaire en cours et qu'elle vise, par ailleurs, à adapter les modules dispensés dans les établissements d'enseignement supérieur aux besoins socio-économiques du pays». Concernant la cohabitation des deux systèmes (classique et LMD), Mohamed Mebarki a affirmé que «des mesures sont en train d'être prises pour écourter cette transition», ajoutant que «cela sera fait avant la fin de l'année universitaire en cours». Explicitant sa pensée, Med Mebarki a expliqué que «l'heure est venue pour que l'université se mette au service du développement du pays, en initiant des profils de formation qui soient au diapason des besoins en cours d'identification du marché de l'emploi» a-t-il souligné, ajoutant que «l'université algérienne n'a pas pour vocation de recruter son produit que sont ses diplômés». A une question sur les raisons à l'origine de la saturation de certaines filières comme les sciences commerciales, le marketing ou encore le management, le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a expliqué «qu'il ne s'agit pas là d'un effet de mode, mais plutôt d'une adaptation à l'environnement socio-économique en ce sens que l'étudiant cherche à faire une formation qui lui assure du travail à court terme» a-t-il affirmé. Estimant que «la démocratisation de l'enseignement supérieur est aujourd'hui une réalité palpable avec l'existence d'au moins un centre universitaire dans toutes les wilayas du pays», M. Med Mebarki a expliqué qu'outre la réception de plusieurs infrastructures dans certaines régions du pays, plus de 62.000 places pédagogiques et plus de 60.000 lits nouveaux ont été créés, au titre de l'année universitaire en cours. Avec actuellement plus de 1,3 million de places pédagogiques physiques au niveau national, l'invité de la Chaîne 3 a reconnu que «certains problèmes persistent, comme la mauvaise répartition des nouvelles infrastructures», citant l'exemple de la wilaya d'Alger qui «se retrouve avec plus de 140.000 étudiants» a-t-il dit.

Concernant une éventuelle révision du prix du ticket de restauration, actuellement fixé symboliquement à 1,20 DA, le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a expliqué que «le souci des autorités publiques était plus dans l'amélioration de la qualité de vie de l'étudiant à l'intérieur des campus, qui influe directement sur la qualité de l'enseignement dispensé» a-t-il souligné. Interrogé sur la création d'universités privées, M. Med Mebarki a répondu que «la loi le permet depuis plus de six ans, et qu'un cahier des charges et des règles ont été mises en place pour cela», ajoutant «qu'à ce jour, un seul soumissionnaire s'est manifesté, il y a moins de trois mois». De la reconnaissance par l'Etat des diplômes délivrés par des écoles privées d'enseignement supérieur, le ministre a répondu que celles-ci «ne sont pas censées exister, ceux qui les gèrent ont des agréments pour faire de la formation professionnelle à l'origine, avant de s'accorder à eux-mêmes l'autorisation de faire de formation supérieure sans être qualifiés pour cela. Les diplômes qu'ils délivrent ne sont, donc, pas reconnus par l'Etat algérien» a-t-il mis en garde. Au sujet du système LMD et de son éventuel abandon, Med Mebarki a indiqué «que, si beaucoup de voix montent au créneau pour réclamer son abandon, toutes les conditions ne sont pas encore réunis pour faire une évaluation globale et objective de ce système», non sans faire remarquer que des universités algériennes ont gagné plus de mille places dans le dernier classement académique des universités mondiales, publié par le Centre pour les universités de niveau mondial (CUNM) attaché à l'École universitaire d'éducation de l'Université Jiao Tong de Shanghai en Chine.

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