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Items filtered by date: lundi, 07 octobre 2013 - Université des Frère Mentouri Constantine

Cette structure vient à point nommé au secours des malades du cancer, notamment ceux nécessitant une radiothérapie, dont des milliers sont en attente d’un rendez-vous.

Athéna Médical Center est le premier centre anticancer du secteur privé, de l’investisseur Dr Mehdi Bouzidi, oncologue. Erigé sur le boulevard dit des Cliniques, à la cité Zouaghi (Aïn El Bey), ce mégaprojet a coûté 120 milliards de dinars, et devra atteindre les 200 milliards d’ici son achèvement. Selon sa P.-D.G., Dr Ghania Belkhodja, il sera partiellement opérationnel avec notamment le service de radiothérapie, qui accueillera les patients souffrant du cancer à partir de la fin du mois en cours. Les autres services, comme ceux de chirurgie de la médecine nucléaire, d’anatomopathologie et de chimiothérapie, ouvriront l’année prochaine.

Notre interlocutrice nous explique : «Ce centre est une première à l’échelle nationale ; il a vu le jour grâce au dévouement d’une jeune équipe, l’oncologue Mehdi Bouzidi, mon fils, le physicien médical Dr Mohamed-Saleh Bali et le radiothérapeute Dr Brahim Sahli. Cette équipe a galéré durant ces six dernières années à cause de la bureaucratie et de l’incompétence de certaines administrations, qui, honnêtement, nous ont fait vivre un vrai calvaire. Eu égard à mon âge et à ma carrière de 30 ans en tant que médecin, je croyais peu à la réussite d’un tel projet en Algérie, finalement ces jeunes ont pu mener cet investissement à bon port.»

Et d’ajouter : «C’est la détresse des malades du cancer qui a suscité en nous la volonté de leur venir en aide ; l’équipe a travaillé dur, depuis 2007, pour la concrétisation de ce projet.» Notons que le  service de radiothérapie est équipé de deux accélérateurs de type Rapid arc, et d’un scanner pour la simulation, un nouveau matériel essentiel à une bonne radiothérapie. Selon le physicien médical, Dr Mohamed-Saleh Bali, c’est un équipement de dernière génération, importé des Etats-Unis, qui permet «la fixation du malade selon le repositionnement souhaité, la reproduction du traitement et la réduction des effets secondaires de la radiation, sans compter le gain de temps».

Le staff médical de radiothérapie est composé d’un oncologue, de deux spécialistes en radiation, de trois physiciens médicaux et d’une équipe de manipulateurs en radiologie. Le coût des consultations, du traitement et de l’hospitalisation d’un patient, encore en cours d’étude, sera fixé en fonction du nombre de séances de radiothérapie, nous dit la directrice. A titre d’exemple, un cancer de la prostate nécessite 35 séances de radiothérapie. Mais la bonne nouvelle est que les tarifs appliqués seront, selon notre interlocutrice, largement inférieurs à ceux appliqués en Tunisie. Il convient, cependant, de noter que pour le moment il n’existe aucune convention entre le centre et la CNAS, c’est-à-dire que le patient doit assumer tout seul la totalité des frais de soins.
 

O. -S. Merrouche
Published in La Revue de Presse

Cette structure vient à point nommé au secours des malades du cancer, notamment ceux nécessitant une radiothérapie, dont des milliers sont en attente d’un rendez-vous.

Athéna Médical Center est le premier centre anticancer du secteur privé, de l’investisseur Dr Mehdi Bouzidi, oncologue. Erigé sur le boulevard dit des Cliniques, à la cité Zouaghi (Aïn El Bey), ce mégaprojet a coûté 120 milliards de dinars, et devra atteindre les 200 milliards d’ici son achèvement. Selon sa P.-D.G., Dr Ghania Belkhodja, il sera partiellement opérationnel avec notamment le service de radiothérapie, qui accueillera les patients souffrant du cancer à partir de la fin du mois en cours. Les autres services, comme ceux de chirurgie de la médecine nucléaire, d’anatomopathologie et de chimiothérapie, ouvriront l’année prochaine.

Notre interlocutrice nous explique : «Ce centre est une première à l’échelle nationale ; il a vu le jour grâce au dévouement d’une jeune équipe, l’oncologue Mehdi Bouzidi, mon fils, le physicien médical Dr Mohamed-Saleh Bali et le radiothérapeute Dr Brahim Sahli. Cette équipe a galéré durant ces six dernières années à cause de la bureaucratie et de l’incompétence de certaines administrations, qui, honnêtement, nous ont fait vivre un vrai calvaire. Eu égard à mon âge et à ma carrière de 30 ans en tant que médecin, je croyais peu à la réussite d’un tel projet en Algérie, finalement ces jeunes ont pu mener cet investissement à bon port.»

Et d’ajouter : «C’est la détresse des malades du cancer qui a suscité en nous la volonté de leur venir en aide ; l’équipe a travaillé dur, depuis 2007, pour la concrétisation de ce projet.» Notons que le  service de radiothérapie est équipé de deux accélérateurs de type Rapid arc, et d’un scanner pour la simulation, un nouveau matériel essentiel à une bonne radiothérapie. Selon le physicien médical, Dr Mohamed-Saleh Bali, c’est un équipement de dernière génération, importé des Etats-Unis, qui permet «la fixation du malade selon le repositionnement souhaité, la reproduction du traitement et la réduction des effets secondaires de la radiation, sans compter le gain de temps».

Le staff médical de radiothérapie est composé d’un oncologue, de deux spécialistes en radiation, de trois physiciens médicaux et d’une équipe de manipulateurs en radiologie. Le coût des consultations, du traitement et de l’hospitalisation d’un patient, encore en cours d’étude, sera fixé en fonction du nombre de séances de radiothérapie, nous dit la directrice. A titre d’exemple, un cancer de la prostate nécessite 35 séances de radiothérapie. Mais la bonne nouvelle est que les tarifs appliqués seront, selon notre interlocutrice, largement inférieurs à ceux appliqués en Tunisie. Il convient, cependant, de noter que pour le moment il n’existe aucune convention entre le centre et la CNAS, c’est-à-dire que le patient doit assumer tout seul la totalité des frais de soins.
 

O. -S. Merrouche
Published in La Revue de Presse

Jusqu’au 10 octobre se tient à la galerie d’art de l’Etablissement Arts et Culture à Didouche Mourad (Alger) ,une exposition de photographies et  de peintures qui met en scène des personnages  « anormaux » qui surgissent dans l’espace public offrant ainsi  aux passants un spectacle « hors du commun » qui vient les arracher à un quotidien monotone…L'exposition est initiée par le collectif Asswad depuis le 28 septembre dernier. Elle est baptisée El Tibaq.

Des artistes algériens mais aussi des artistes espagnoles amateurs ou professionnels  qui à travers des photographies ou des tableaux osent l’imagination où la part de la réalité est moindre. L’un des artistes présent à l’exposition, en l’occurrence Mazia Djab du collectif artistique Assawad photographe met en scène des personnages dans un espace public algérois, ses photographies prises à la Casbah  ou en encore à la rue Didouche Mourad saisissent des moments « fantastiques » où désintéressé du regard de l’autre.

Uun couple s’adonne à une séance photo pas comme les autres. L’un des deux personnages se promène avec une paire de « belighas » à ses pieds, et l’autre personnage féminin adossé au mur habillé un peu « bizarrement » lit un journal algérien arabophone devant un kiosque situé à Didouche Mourad.

Un autre jeune artiste, Nassim Ouafek, la trentaine, autodidacte, à travers un tableau nous donne à voir une Casbah d’Alger baignée dans une ambiance morne où les ruelles désertes cèdent la place à des douérates ou maisonnettes  fièrement érigées. Ouafek comme Mazia interrogent chacun à sa manière  l’espace urbain.

Si Mazia et Mohamed Benhadj du collectif Assawad questionnent l’espace public  en le faisant sortir le temps d’une séance photo de son conformisme marquant ; Meriem Leghouati peintre autodidacte tente   d’interroger l’espace urbain malade de sa dualité. Deux tableaux en noir et blanc qui nous montrent deux femmes  face à face, l’une en haïk au caractère effacé et l’autre en habits modernes au caractère plus affirmé, la cigarette à la main. Sans donner de réponse, l’artiste interroge finalement cette « différence » vestimentaire ou caractérielle qui peut être a du mal à se réconcilier…

Abdou Charef également peintre autodidacte, lui interroge quelque part le  corps de la femme  telle que perçue par  notre société. Il met en scène le corps d’une femme mi nue mitraillés par des regards curieux, des yeux l’observent, le scrutent de partout…avidement.

 

Trois questions à Mazia  Djab du collectif Asswad :

 

« L’art urbain pour  se libérer des carcans »

 

Parlez-nous un peu plus de vos photographies déroutantes ?

C’est une préparation qui commence par l’écriture. Après cela nous donnons libre cours à la spontanéité. Avec Mohamed Benhadj artiste graphiste, nous tentons à travers nos œuvres d’interroger nos traditions. Ou plus exactement comment dans la pensée arabe  se conjuguent le traditionnel avec l’individualisme.  Trop de conformisme pèse sur notre société, un conformisme qui handicape notre part d’originalité surtout chez les jeunes où l’éducation, l’enseignement l'ont freiné.  Nous essayons à travers nos séances photo apparemment improvisées par exemple à la Casbah de permettre à nos jeunes de rêver. Comme dans le tableau où un personnage habillé comme dans un conte de fée  fait irruption dans une ruelle à la Casbah…

Pourquoi parlez-vous de traditions et individualisme ?

Il est vrai qu’il y a des traditions que nous devons garder précieusement, d’autres dont nous devons se débarrasser. Certes cela ne se fait pas du jour au lendemain. C’est à nous artistes de travailler cela et ce, en exprimant la part d’originalité de notre société, notre part d’originalité .En fait jusqu’à nos jours encore nous surfons sur deux vagues où l’individualisme et le traditionnel se rejettent. Si nous voulons qu’ils cohabitent en paix nous devons justement être nous-mêmes  encore une fois en extériorisant cette part d’originalités de nous-mêmes.

Parlez-nous un peu plus  de cette vidéo exposée actuellement où vous vous promenez un carton sur la tête à la rue Hassiba Ben Bouali ?

En fait c’est toujours dans le même esprit que nous nous inscrivons. Comment  dans une rue comme Hassiba des gens vont réagir en voyant un personnage se promener avec un carton sur la tête ? Les réactions sont mitigées. Parfois moqueuses, d’autres fois plus admiratives…Mais notre but ce n’est pas  de faire réagir les gens ou les provoquer. C’est simplement de dire qu’au final on peut être nous-mêmes et mieux encore d’exprimer des possibilités qu’aujourd’hui les jeunes perdent de vue à force de trop se conformer. 

 

Le collectif Asswad réunit  Mazia  Djab et Mohamed Benhadj, il a vu le jour il y a de cela deux ans.

Hamida Mechaï
Published in La Revue de Presse

Jusqu’au 10 octobre se tient à la galerie d’art de l’Etablissement Arts et Culture à Didouche Mourad (Alger) ,une exposition de photographies et  de peintures qui met en scène des personnages  « anormaux » qui surgissent dans l’espace public offrant ainsi  aux passants un spectacle « hors du commun » qui vient les arracher à un quotidien monotone…L'exposition est initiée par le collectif Asswad depuis le 28 septembre dernier. Elle est baptisée El Tibaq.

Des artistes algériens mais aussi des artistes espagnoles amateurs ou professionnels  qui à travers des photographies ou des tableaux osent l’imagination où la part de la réalité est moindre. L’un des artistes présent à l’exposition, en l’occurrence Mazia Djab du collectif artistique Assawad photographe met en scène des personnages dans un espace public algérois, ses photographies prises à la Casbah  ou en encore à la rue Didouche Mourad saisissent des moments « fantastiques » où désintéressé du regard de l’autre.

Uun couple s’adonne à une séance photo pas comme les autres. L’un des deux personnages se promène avec une paire de « belighas » à ses pieds, et l’autre personnage féminin adossé au mur habillé un peu « bizarrement » lit un journal algérien arabophone devant un kiosque situé à Didouche Mourad.

Un autre jeune artiste, Nassim Ouafek, la trentaine, autodidacte, à travers un tableau nous donne à voir une Casbah d’Alger baignée dans une ambiance morne où les ruelles désertes cèdent la place à des douérates ou maisonnettes  fièrement érigées. Ouafek comme Mazia interrogent chacun à sa manière  l’espace urbain.

Si Mazia et Mohamed Benhadj du collectif Assawad questionnent l’espace public  en le faisant sortir le temps d’une séance photo de son conformisme marquant ; Meriem Leghouati peintre autodidacte tente   d’interroger l’espace urbain malade de sa dualité. Deux tableaux en noir et blanc qui nous montrent deux femmes  face à face, l’une en haïk au caractère effacé et l’autre en habits modernes au caractère plus affirmé, la cigarette à la main. Sans donner de réponse, l’artiste interroge finalement cette « différence » vestimentaire ou caractérielle qui peut être a du mal à se réconcilier…

Abdou Charef également peintre autodidacte, lui interroge quelque part le  corps de la femme  telle que perçue par  notre société. Il met en scène le corps d’une femme mi nue mitraillés par des regards curieux, des yeux l’observent, le scrutent de partout…avidement.

 

Trois questions à Mazia  Djab du collectif Asswad :

 

« L’art urbain pour  se libérer des carcans »

 

Parlez-nous un peu plus de vos photographies déroutantes ?

C’est une préparation qui commence par l’écriture. Après cela nous donnons libre cours à la spontanéité. Avec Mohamed Benhadj artiste graphiste, nous tentons à travers nos œuvres d’interroger nos traditions. Ou plus exactement comment dans la pensée arabe  se conjuguent le traditionnel avec l’individualisme.  Trop de conformisme pèse sur notre société, un conformisme qui handicape notre part d’originalité surtout chez les jeunes où l’éducation, l’enseignement l'ont freiné.  Nous essayons à travers nos séances photo apparemment improvisées par exemple à la Casbah de permettre à nos jeunes de rêver. Comme dans le tableau où un personnage habillé comme dans un conte de fée  fait irruption dans une ruelle à la Casbah…

Pourquoi parlez-vous de traditions et individualisme ?

Il est vrai qu’il y a des traditions que nous devons garder précieusement, d’autres dont nous devons se débarrasser. Certes cela ne se fait pas du jour au lendemain. C’est à nous artistes de travailler cela et ce, en exprimant la part d’originalité de notre société, notre part d’originalité .En fait jusqu’à nos jours encore nous surfons sur deux vagues où l’individualisme et le traditionnel se rejettent. Si nous voulons qu’ils cohabitent en paix nous devons justement être nous-mêmes  encore une fois en extériorisant cette part d’originalités de nous-mêmes.

Parlez-nous un peu plus  de cette vidéo exposée actuellement où vous vous promenez un carton sur la tête à la rue Hassiba Ben Bouali ?

En fait c’est toujours dans le même esprit que nous nous inscrivons. Comment  dans une rue comme Hassiba des gens vont réagir en voyant un personnage se promener avec un carton sur la tête ? Les réactions sont mitigées. Parfois moqueuses, d’autres fois plus admiratives…Mais notre but ce n’est pas  de faire réagir les gens ou les provoquer. C’est simplement de dire qu’au final on peut être nous-mêmes et mieux encore d’exprimer des possibilités qu’aujourd’hui les jeunes perdent de vue à force de trop se conformer. 

 

Le collectif Asswad réunit  Mazia  Djab et Mohamed Benhadj, il a vu le jour il y a de cela deux ans.

Hamida Mechaï
Published in La Revue de Presse

Vendredi soir, le chanteur turc, Hamdi Dimitri Oglo, a clôturé en beauté la 7e édition du Festival international du malouf, au Théâtre régional de Constantine (TRC).

Une manifestation dédiée annuellement à cette musique authentique. Avec sa troupe composée de six musiciens, le chanteur, à la voix chaude, a présenté un répertoire musical riche et varié de la musique turque, interprétant comme entrée en matière des mouachahate turques sur le mode rasd dhil, isbahan et hijaz, qui ont enchanté l’auditoire. Visiblement ravi de l’accueil chaleureux du public, Hamdi Dimitri enchaîne dans la langue arabe avec Ya taira tiri ya hamama, de la diva Fairouz et Kadouka el mayal de Sabah Fakhri, avant d’interpréter Bint el chalabia de Fairouz, allant de la langue arabe à la langue turque avec naturel et aisance.

Musicologue et enseignant au Conservatoire d’Istanbul depuis plus de 30 ans, Hamdi Dimitri Oglo a déclaré après sa prestation que les chansons turques présentées sont «anciennes de plus de 600 ans et représentent l’empire ottoman et toutes les influences musicales et culturelles des peuples qui ont constitué cet empire». Il a également fait part de son souhait de coopérer avec des chanteurs de malouf constantinois, car, a-t-il dit, «la richesse de ce genre de musique a toujours attisé (sa) curiosité».

Puis, la troupe féminine jordanienne, Naya, constituée de sept musiciennes, a pris le relais dans la deuxième partie de la soirée de clôture de cette édition pour gratifier le public avec des chansons de Jordanie et des pays du Cham. La chanteuse de la troupe, Lyna Salah, à la voix suave, a entamé sa prestation en interprétant un mouachah Ya ghoussna naka suivi de Doukou el mahabidj de Fairouz, avant de puiser dans le patrimoine de son pays pour entonner avec les membres de la troupe Raf el hamam meghared. La clôture de la 7e édition du Festival international du malouf, qui a attiré un large public de mélomanes depuis son ouverture au Théâtre régional de Constantine, a été marquée par un vibrant hommage à Tahar Benkartoussa (1881-1946), un des maîtres du malouf, considéré comme l’un des meilleurs flûtistes de son époque.
 

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Vendredi soir, le chanteur turc, Hamdi Dimitri Oglo, a clôturé en beauté la 7e édition du Festival international du malouf, au Théâtre régional de Constantine (TRC).

Une manifestation dédiée annuellement à cette musique authentique. Avec sa troupe composée de six musiciens, le chanteur, à la voix chaude, a présenté un répertoire musical riche et varié de la musique turque, interprétant comme entrée en matière des mouachahate turques sur le mode rasd dhil, isbahan et hijaz, qui ont enchanté l’auditoire. Visiblement ravi de l’accueil chaleureux du public, Hamdi Dimitri enchaîne dans la langue arabe avec Ya taira tiri ya hamama, de la diva Fairouz et Kadouka el mayal de Sabah Fakhri, avant d’interpréter Bint el chalabia de Fairouz, allant de la langue arabe à la langue turque avec naturel et aisance.

Musicologue et enseignant au Conservatoire d’Istanbul depuis plus de 30 ans, Hamdi Dimitri Oglo a déclaré après sa prestation que les chansons turques présentées sont «anciennes de plus de 600 ans et représentent l’empire ottoman et toutes les influences musicales et culturelles des peuples qui ont constitué cet empire». Il a également fait part de son souhait de coopérer avec des chanteurs de malouf constantinois, car, a-t-il dit, «la richesse de ce genre de musique a toujours attisé (sa) curiosité».

Puis, la troupe féminine jordanienne, Naya, constituée de sept musiciennes, a pris le relais dans la deuxième partie de la soirée de clôture de cette édition pour gratifier le public avec des chansons de Jordanie et des pays du Cham. La chanteuse de la troupe, Lyna Salah, à la voix suave, a entamé sa prestation en interprétant un mouachah Ya ghoussna naka suivi de Doukou el mahabidj de Fairouz, avant de puiser dans le patrimoine de son pays pour entonner avec les membres de la troupe Raf el hamam meghared. La clôture de la 7e édition du Festival international du malouf, qui a attiré un large public de mélomanes depuis son ouverture au Théâtre régional de Constantine, a été marquée par un vibrant hommage à Tahar Benkartoussa (1881-1946), un des maîtres du malouf, considéré comme l’un des meilleurs flûtistes de son époque.
 

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