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Items filtered by date: lundi, 14 mars 2016 - Université des Frère Mentouri Constantine

Les lycéens notamment ceux de la série lettres et langues étrangères auront l’embarras du choix dès la prochaine rentrée scolaire.

Et pour cause, en plus du français, de l’Anglais, de l’espagnol, de l’italien, de l’allemand et du russe déjà enseignés, ils pourront désormais apprendre le chinois et le coréen.

C’est la ministre de l’Education, Mme Nouria Benghebrit, qui l’a annoncé aujourd’hui dans un entretien accordé à notre confrère le Quotidien d’Oran. La ministre a, tout de même, précisé que les cycles primaire et moyen ne seront pas touchés par ces nouveautés.

« Outre les langues espagnole, italienne, allemande et russe enseignées en filière lettres et langues étrangères, le ministère compte élargir les choix des élèves du secondaire au chinois et au turc et probablement au coréen », a déclaré Mme Benghebrit.

Elle assure tout de même que la langue arabe reste largement dominante dans les trois cycles de l’éducation. « Dans tous les cycles, toutes les matières, en dehors des langues étrangères, se font en langue arabe en sus de la discipline langue arabe ».

La ministre souligne en effet que 100% des matières sont enseignées en arabe pour la 1ère et 2ème années primaires et qu’à partir de la 3ème année primaire l’enseignement en langue arabe occupe 80% des matières enseignées.

Résultat, l’enseignement des matières scientifiques en langues étrangères (français ou anglais) comme réclamé par certains experts n’est pas à l’ordre du jour.

Sur le plan social, la ministre s’est exprimée sur les réserves soulevées par deux syndicats le CLA et le CNAPEST en l’occurrence, à propos de la charte de l’éthique relevant du secteur.

Elle a révélé qu’une rencontre est prévue avec ces deux syndicats auxquels elle assure sa « disponibilité » à résoudre les questions posées « pour peu que la réglementation le permette ».

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Le Centre de recherche sur l'information scientifique et technique, créé en mars 1985, réédite ses bonnes performances et préserve sa position de leader au niveau national et du monde arabe, selon le classement webometrics. En 2015, le Cerist a occupé la 3e place africaine. Sa mission principale, c’est de mener toute recherche relative à la création, à la mise en place et au développement d'un système national d'information scientifique et technique.
Le Cerist a été déclaré comme étant un établissement public à caractère scientifique et technologique à vocation intersectorielle, et placé sous la tutelle du ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique dans le décret no 03-454 du 1er décembre 2003. Son organisation interne a été fixée et modifiée dans l'arrêté du 2 septembre 2006. En effet, le Cerist est organisé en départements administratifs et techniques et en divisions de recherche. Outre le siège central fixé à Alger, le centre dispose de sites régionaux et de bureaux de liaison répartis géographiquement au niveau de trois pôles principaux du territoire.
Le centre est chargé de la réalisation des programmes de recherche scientifique et de développement technologique dans le domaine de l'information scientifique et technique.
Ses missions sont nombreuses. Il est question de mener toute activité de recherche relative à la création, la mise en place et le développement du système national d'information scientifique et technique, promouvoir la recherche dans les domaines des sciences et des technologies de l'information et de la communication et de participer à leur développement.
Aussi, le Cerist contribue à la coordination et à la mise en œuvre des programmes nationaux d'information scientifique et technique dans un cadre concerté et en liaison avec les secteurs concernés.
D’autre part, le centre spécialisé participe à la modernisation du système documentaire universitaire national par la mise en place, notamment, de bibliothèques virtuelles, et réunit les éléments nécessaires à la constitution de bases de données nationales dans les domaines des sciences et de la technologie et en assurer la diffusion.
F. I.

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Le ministre de l'Enseignement supérieur et de la  Recherche scientifique, Tahar Hadjar, a affirmé que le Colloque international  sur la confection des dictionnaires monolingues en langue amazighe, qui se tient à Béjaïa, fait partie de l'aménagement linguistique du tamazight et il est «essentiel» pour l'unification de cette langue, désormais constitutionnellement officielle.

Il a estimé que ce Colloque, ouvert samedi à l’université Abderrahmane-Mira de Béjaïa, ouvrira de nouvelles possibilités pour le développement de la  langue amazighe, annonçant, à ce propos, la création prochaine d'un centre de recherche sur la langue amazighe au sein de la même université. De son côté, le recteur de l'université Abderrahmane-Mira, le Pr Boualem Saidani, a affirmé que ce Colloque sera une opportunité «inouïe» pour les chercheurs venus de différents pays (Algérie, Maroc, Suisse, France, Italie) pour échanger leurs connaissances et expériences dans le domaine de la lexicographie amazighe.          
Noura Tigziri, membre du Laboratoire de l'aménagement et d'enseignement de la langue amazighe (LAELA), a indiqué, pour sa part, que de nombreux dictionnaires de la langue amazighe ont déjà été publiés, soulignant, dans le même sillage, que «désormais, il faudrait chercher la qualité du contenu plutôt que la quantité». Pour elle, le dictionnaire, qui reste un outil important dans le domaine de l'enseignement, devrait également être disponible sous forme électronique  sur Internet, car, a-t-elle expliqué, «le dictionnaire en ligne est non seulement facile à utiliser, mais également facile d'accès à un grand nombre d'utilisateurs». Elle a affirmé ainsi que c'est dans cette optique que le laboratoire qu'elle dirige à l'université de Tizi Ouzou travaille sur un dictionnaire électronique du tamazight.  
Lors de ce Colloque, dont les travaux se poursuivront jusqu'au 14  mars (aujourd’hui, ndlr) avec un riche programme scientifique, plusieurs universitaires et chercheurs  aborderont différentes problématiques relatives à l'élaboration de dictionnaires monolingues amazighs modernes, comme l'utilisation d'une métalangue amazighe dans la définition des mots et comment traiter les néologismes et lesquels adopter  dans les dictionnaires amazighs.          D’autres thèmes, tels que le classement des unités lexicales dans un  dictionnaire amazigh, ainsi que l'utilisation des nouvelles technologies pour la construction de bases de données lexicales et de dictionnaires  électroniques, seront au menu de ce Colloque.       
   L'ouverture du Colloque, organisé par le Haut-Commissariat à l’amazighité (HCA), en collaboration avec le LAELA, s'est déroulée en présence du ministre de l'Enseignement supérieur et la Recherche scientifique, du secrétaire général du HCA, Si El-Hachemi Assad, du recteur de l'université Abderrahmane-Mira de Béjaïa ainsi que de représentants des autorités locales.
 

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Une rencontre à laquelle ont pris part quelque 200 chefs d’entreprise, professionnels et responsables d’institutions économiques et personnalités politiques.

“Algérie-France, un partenariat d’excellence”, c’est sous ce thème et sous le haut patronage du Premier ministre que s’est ouvert, hier, à l’hôtel Renaissance de Tlemcen, un forum économique organisé à l’initiative de la Chambre algérienne de commerce et d’industrie-France (Caci-France) et de la délégation du Forum des chefs d’entreprise (FCE) de Tlemcen. Cette rencontre à laquelle ont pris part quelque 200 chefs d’entreprise, professionnels et responsables d’institutions économiques, personnalités politiques, fait suite à la tenue le 11 juin 2015 à Paris du premier symposium économique Algérie-France “initié par les deux présidents Abdelaziz Bouteflika et François Hollande, de leurs gouvernements respectifs, avec pour sujet principal
la dynamique économique algéro-française”.
Partant du constat qu’en 2015, le volume des échanges commerciaux entre les deux pays avait atteint 10,3 milliards de dollars, en baisse cependant par rapport à 2014 (13,086 milliards de dollars), et que selon les statistiques, 450 firmes françaises sont présentes en Algérie, ayant permis la création de 140 000 emplois dont 40 000 directs, les patrons des entreprises des deux rives ont estimé nécessaire de poursuivre cet effort jugé innovant dans le cadre de la formule “gagnant-gagnant”. Cette démarche, fait-on remarquer, s’inscrit aussi dans la perspective d’en renforcer l’impact économique pour générer une dynamique d’investissement fructueuse de part et d’autre. Opérateurs économiques issus de la communauté algérienne installée en France, chefs d’entreprise algériens et patrons français ont travaillé en ateliers interactifs et de networking pour cibler les principaux objectifs en rapport avec trois thèmes proposés : “Jeunesse et formation : arme de développement”, “La nouvelle économie : la diaspora algérienne : un atout ?” et “Investissement : Tlemcen au rendez-vous ?”. La baisse drastique des revenus tirés de l’exportation du pétrole a occupé une place prépondérante dans les discussions des opérateurs économiques qui ont estimé que cette situation va davantage faire prendre conscience de la nécessité d’orienter à présent les efforts vers une économie hors hydrocarbures en privilégiant aussi le made in Algeria.   “Venez investir et vous investir en Algérie”, a déclaré le wali de Tlemcen à l’adresse de la diaspora soulignant les nombreuses possibilités de partenariat offertes par de nombreux secteurs d’activité comme l’industrie, l’agroalimentaire, la pharmacie, les matériaux de construction, les travaux publics, les nouvelles technologies de l’information et de la communication. Le président de la Caci France, Kaci Aït Yala dira, pour sa part, que “nous ambitionnons de construire à terme un véritable pont économique entre la France et l’Algérie d’une part en mobilisant les 400 000 chefs d’entreprise et cadres de la diaspora algérienne et leurs amis sur les deux rives et, d’autre part, d’impulser une nouvelle dynamique de partenariat entre les PME françaises et algériennes à travers des projets à haute valeur ajoutée”. Il a indiqué, par ailleurs, “que l’axe Paris-Alger doit être à l’image de ce qu’a été l’axe Paris-Berlin après la Seconde Guerre mondiale, un axe structurant pour l’avenir de tout le continent africain qui sera de 1,2 milliard de personnes en 2050”. L’Algérie, a-t-il souligné, sera le “hub” pour aller conquérir le marché africain. À noter qu’il est prévu la mise en place d’un comité de suivi des recommandations émises à l’issue de ce forum.


B. Abdelmadjid

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La virtuosité des danseurs qui ont exécuté, samedi soir à Constantine, le spectacle chorégraphique Juba II, leur précision et l’émotion qu’ils ont transmise dans la salle du théâtre régional ont littéralement captivé le public.

La générale de ce spectacle, monté par l’association culturelle Nouara, écrit par Hocine Taileb et mis en scène par Nouara Adami, s’ouvre sur un tableau de danses épousant les rythmes d’une chanson de la diva de la chanson chaouie, Markunda Aurès.
Dix danseurs ont exécuté en symbiose des scènes envoûtantes servies par des mélodies aux rythmes presque «hypnotiques» sur l’assistance, tandis que le narrateur, campé par Lakhdar Aouan Khalil, relatait les signes précurseurs du parcours exceptionnel qui allait être celui du roi berbère Juba II.

Poussant à l’extrême les limites de leurs corps élastiques, les danseurs, en groupe, en solo et en duo, se sont déployés pour «imager» Juba II reconquérant la terre de ses ancêtres et régnant sur la Numidie depuis Césarée de Mauritanie (actuellement Cherchell). Alors que le narrateur guide l’assistance, Abderrahmane Kerroubi (Juba II) et Samer Bendaoud (Cléopâtre Séléné) effectuent un fabuleux tableau reflétant l’amour que se vouaient les deux personnages, sous les applaudissements nourris d’une assistance conquise. Sur des airs de musique universelle, accompagnés par une projection retraçant, en arrière-scène, des vestiges numides, les danseurs aux silhouettes souples et frêles dégageaient toute l’émotion d’un Juba désemparé face au décès de «sa» Cléopâtre.

Le rideau tombe sur la narration de la mort de Ptolémée, fils de Juba II, dernier de la dynastie de Maurétanie, exécuté par l’empereur romain Caligula. Un moment de pure émotion. De nombreux spectateurs, approchés par l’APS à la fin du spectacle, ont salué «l’originalité du spectacle» et affirmé avoir passé une «soirée exquise», pleine de «découvertes». Inscrit dans le cadre du programme d’animation du département théâtre de la manifestation «Constantine, capitale 2015 de la culture arabe», le spectacle chorégraphique Juba II observera prochainement des haltes dans quinze wilayas du pays.

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lundi, 14 mars 2016 08:17

Appel à Communication

CONGRES INTERNATIONAL D'ORL-ENT-CONSTANTINE 2016
Date limite de soumission:10 AVRIL 2015

Votre résumé devra être soumis en FRANCAIS ou en ANGLAIS.
Il devra être composé de maximum 500 Mots (fichier WORD) Times New Roman- Police 12

PRECISEZ LA RUBRIQUE:

  • COMMUNICATION ORALE.
  • COMMUNICATION AFFICHEE (format e-poster).

Votre résumé devra s’articuler en 4 parties prévues à cet effet sur le site de soumission :

  1. Introduction et objectifs
  2. Méthode
  3. Résultats
  4. Conclusion

Date limite de réception des résumés : 10 AVRIL 2016
Cliquer sur le lien suivant pour remplir le formulaire d'inscription:

http://ent-constantine2016.org/index.php/fr/?option=com_rsform&formId=4

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